Les salons érotiques à Genève

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Les salons érotiques à Genève

22 septembre 2020 Non classé sexualité 0
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Les salons érotiques de Genève n’ont rien à envier au quartier rouge d’Amsterdam ! Se sont des lieux ou il est aisé de trouver du sexe, des filles qui travaillent, de la prostitution, des prostituées, des prostituées de rue, des maisons closes, des quartiers chauds, des sex-shops, des prostituées, des salons de massage érotique, des clubs de strip-tease et des escortes. On connait peut cette facette de la Suisse, beaucoup de personnes ignore cette facette de Genève, la deuxième plus grande ville du pays. Si les centres de diplomatie internationale vous lassent, vibromasseur.shop vous propose son article ou vous trouverez tous ce qu’il faut savoir sur les salons érotiques à Genève.

L’histoire de la prostitution en Suisse

Pour trouver des salons érotiques à Genève, commencez tout d’abord par en apprendre l’histoire !Que l’on parle de prostitution ou de toutes autres activités liées à l’érotisme, il est acté qu’elles sont présentes à Genève, et plus largement en Suisse depuis le Moyen-Age. À l’époque médiévale, la communauté locale tolérait fortement cette industrie.

Attention cependant, tolérée ne signifie pas légale ! Il faudra attendre 1942 pour que l’industrie du sexe en Suisse soit égalisée avec le cachet légal d’approbation. L’activité devient en 1942 légale bien que réglementée. Avec la légalisation, des bordels autorisés ont commencé à apparaître dans les principales villes du pays. Zurich était le centre névralgique de la chose en Suisse ! Dans certains quartiers de la ville, il était même possible d’observer des affiches renseignants les passants sur les diverses prestations possibles.

La législation de la prostitution en Suisse

Bien que la prostitution soit légale en Suisse (elle va généralement de pair avec l’autorisation des bordels, celle-ci reste cependant fortement encadrée. Le code pénal suisse ne permet donc pas tout : par exemple, il est formellement interdit d’inciter quelqu’un à se prostituer, de restreindre la liberté d’une prostituée en la surveillant dans le cadre de ses activités ! De même aucun directeur de bordel ne peut obliger une personne à se prostituer dans un lieu ou à un moment précis. Le volume d’activité d’une personne ne peut être contrôlé tout comme d’autres aspects du travail de la prostituée. On notera qu’en Suisse, se sont les cantons qui édictent les mesures concernant la prostitution.

Un essort nouveau pour la prostitution en Suisse

Avec les accords de libre circulation ainsi que le tourisme de plus en plus présent en Suisse, la prostitution c’est fortement développée. Signé en 2002, cet accord offre la possibilité aux entreprises ainsi qu’aux travailleurs indépendants de l’UE de travailler en Suisse pendant 3 mois par an. C’est la principale raison expliquant le nombre croissant de prostituées étrangère en Suisse : un job saisonnier en somme !

On peut aujourd’hui en voir l’effet : si à l’initiale, les prostituées étaient des personnes locales, exerçant le métier toute l’année, ça n’est plus le cas maintenant. Les gens de l’époque vous le diront, on voyait les mêmes visages mois après mois, année après année, et leurs services étaient toujours dispensés au même endroit. De nos jours, les choses ont changé : la prostitution se fait majoritairement dans la rue et est dominée par des femmes qui ne restent en Suisse que pendant un certain temps. Certaines prostitués ne viennent qu’une fois, d’autres viennent quelques mois par an. Une grande partie d’entre elles sont sud-américaines et se rendent en Suisse grâce à un passeport européen. C’est une des raisons qui explique que la langue dominante parmi les prostituées est l’espagnol !

A partir de 2002, l’offre s’est étoffée . Mais rassurez vous, il reste quelques prostituées “à l’ancienne” ! Vous les trouverez au 15 rue Rossi. Attention cependant, elles se plaignent souvent de la concurrence. Comme sur tous autres marché, la concurrence a conduit certaines prostituées à travailler à des prix plus bas : on notera en effet que la demande a moins augmenté que l’offre. C’est pour cela que les revenus des prostituées sont de plus en plus faibles.

Comme toute activité professionnelle, les travailleurs du sexe sont taxés : ils doivent payer une taxe de 5,39 $ pour chaque nuit où ils travaillent comme prostitués. Pour illustrer nos propos avec quelques chiffres : il y a 14 000 travailleurs du sexe en Suisse, dont 800 à Genève officiellement. À Zurich, on dénombre pas moins de 11 prostituées pour 1 000 habitants. Selon les règles syndicales, une passe ne peut être facturer en dessous de 100 $ à un client. C’est une manne financière pour la Suisse ! En 2011, le revenu annuel du commerce du sexe en Suisse était de 4,4 milliards de dollars. Saviez vous qu’en Suisse, un homme sur cinq âgé de 20 à 65 ans est déja allé dans une maison close ? Toute l’équipe de vibromasseur.shop reste à votre disposition dans l’espace commentaire du blog !

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