Qui a inventé le gode ?

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Qui a inventé le gode ?

12 avril 2022 Non classé 0

Les godes ont une grande… longue… (clin d’œil) histoire qui remonte à des milliers d’années. La première gode, découverte dans une grotte allemande, aurait été utilisée par les hommes pendant l’ère glaciaire, il y a 28 000 ans ! Depuis lors, les godes sont réapparus de manière constante dans les cultures et les sociétés du monde entier, et ils ont toujours été une source d’anxiété, de plaisir et de controverse. Aujourd’hui, vibromasseur.shop vous propose son guide : Qui a inventé le gode ?

Le godemichet dans l’antiquité :

Les civilisations anciennes utilisaient un certain nombre d’objets différents comme godes et vibrateurs. L’Égypte ancienne est l’une des premières civilisations à avoir expérimenté les godes. Des peintures égyptiennes datant de 3 000 ans avant notre ère montrent des femmes portant de grands objets phalliques autour de la taille pour rendre hommage au dieu Osiris. En outre, la légende veut qu’en 50 avant J.-C., la reine Cléopâtre ait rempli une calebasse creuse d’abeilles, la faisant vibrer, ce qui aurait créé le premier vibromasseur ! Dans la Grèce antique, les gens aimaient utiliser des olisboi, qui étaient des phallus rembourrés faits de cuir poli. À l’époque, l’huile d’olive n’était pas seulement un aliment de base du régime grec, elle était aussi le meilleur lubrifiant disponible. Les Grecs pensaient que le manque de sperme provoquait l’hystérie ou l’errance de l’utérus, de sorte que les hommes grecs qui quittaient leur foyer pour de longues périodes afin de participer à des guerres donnaient souvent des olisbos à leur femme pour prévenir l’hystérie (le lien entre hystérie et jouets sexuels a perduré jusqu’au XXe siècle et a joué un rôle dans l’invention des vibromasseurs). D’autres textes anciens du monde entier, dont les Mille et une nuits, mentionnent des fruits, des légumes et d’autres objets en forme de pénis utilisés pour la stimulation et l’épanouissement sexuels. C’est aux Italiens que l’on doit le mot diletto, qui signifie « ravir », dont est issu le mot anglais moderne « gode ». À l’époque de la Renaissance, sa création était devenue une forme d’art. Les membres des classes supérieures faisaient inventés des godes sur mesure en argent, en ivoire et autres matériaux précieux.

Le sextoy dans la renaissance :

Plus tard dans l’histoire, au 17e siècle en Angleterre, les hommes craignaient la menace que ces phallus toujours fermes représentaient pour leurs propres prouesses sexuelles, et un certain nombre de lois ont été adoptées pour interdire aux femmes de les fabriquer pour elles-mêmes et pour d’autres. John Wilmot, comte de Rochester, a écrit un poème intitulé Signior Dildo, qui évoquait ces craintes en laissant entendre que les femmes d’Angleterre se détournaient des hommes pour se tourner vers les godes. D’autre part, le Japon a montré une relation très différente aux godes à la même époque dans leurs romans érotiques, connus sous le nom de shunga. Dans ces romans, les godes ne sont pas traités comme des substituts de pénis menaçants, mais sont plutôt représentés de manière plus ludique. Certains shunga montrent des femmes qui achètent des godes, se masturbent avec ou sont assises dans des pièces décorées de godes.

Les informations sur les débuts de l’utilisation des godes en Amérique sont rares, en partie à cause des lois Comstock dans les années 1800, qui ont interdit la vente de dilatateurs en caoutchouc (qui avaient auparavant été largement vendus comme dispositifs médicaux). Malgré ces lois, les jouets sexuels étaient vendus sur un marché clandestin. Comme en Angleterre, les hommes américains étaient préoccupés et menacés par les godes. Dans les années 1930 et 1940, des bandes dessinées ont été publiées, qui incluaient l’utilisation de godes, mais transmettaient le message que le sexe entre hommes était supérieur. Ironiquement, malgré cette anxiété liée au godemiché, les vibrateurs n’ont suscité aucune controverse, en grande partie parce qu’ils étaient commercialisés en tant que produits non sexuels.

Le vibromasseur dans l’ère moderne :

La révolution sexuelle des années 1960 a ouvert l’idée que la masturbation était acceptable et normale, et les godes ont commencé à prendre une nouvelle signification en tant qu’outil de libération sexuelle des femmes vis-à-vis des hommes. Dans les années 1970, Dell Williams et Betty Dodson ont réagi au fait que la plupart des godes étaient produits par des hommes en créant leurs propres jouets sexuels. Ils ont popularisé l’idée que les godes ne devaient pas nécessairement ressembler à des pénis, et ils ont introduit l’esthétique lisse, colorée et en silicone qui est encore populaire dans de nombreux jouets sexuels aujourd’hui. Avec la crise du sida des années 1980, le godemiché a été considéré comme un moyen d’avoir des rapports sexuels avec pénétration sans risquer d’être infecté, mais il a par conséquent été stigmatisé en raison du lien entre son utilisation et l’infection par le VIH. Les godes ont également joué (et continuent de jouer) un rôle clé en permettant le jeu de genre et l’exploration sexuelle. Les godes à lanières donnent aux personnes de tous les sexes la possibilité d’avoir un phallus et d’être pénétrées avec, ce qui remet en question la croyance selon laquelle il faut avoir été assigné comme homme à la naissance pour avoir un pénis.

Aujourd’hui, il existe un choix apparemment illimité de matériaux pour sélectionner les godes (sans parler des tailles, des formes et même des vibrations). Les magasins de bricolage et les magasins en ligne, tels que Babeland, proposent une grande variété de jouets, ainsi que d’excellentes informations sur la manière de les utiliser. Les jouets n’ont cessé d’évoluer. Il peut donc être utile de se rendre dans un magasin pour en savoir plus sur les options disponibles, comme le type de lubrifiant à utiliser avec les jouets, leur mode d’alimentation (batterie, prise, etc.) et les matériaux qu’ils aiment. À mesure que les jouets sexuels se généralisent, les appareils d’aujourd’hui et de demain s’ajoutent à la riche histoire de la recherche du plaisir.

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